Je me suis déjà demandé s'il était préférable de suivre sa voie "normale" ou bien d'empoigner ses couilles et de tout plaquer... Dialogue de sourds avec moi-même ici. Aujourd'hui je m'interroge sur la notion de bonheur, intimement liée avec la question précédente. Bien sûr, je prends comme exemple direct mon entourage et moi-même, mais j'essaye d'étendre la réflexion jusqu'à vous mes petits lecteurs et j'arrive donc à la formulation "suis-je heureux ?" plus simple et efficace que "sommes-nous heureux ?", bref vous avez compris.
Question existentielle numéro 2 : suis-je heureux ?
Encore une fois, tout le monde ne se pose pas cette question. Et le fait de ne pas se la poser rend sûrement plus heureux. Mais la question sous-jacente est : "avons-nous envie d'être heureux ?", car nous sommes tous plus ou moins masochistes. Peut-être que le fait de se la poser traduit une quête de malheur. L'envie de soulever des problèmes qui n'apparaissent pas comme évidents est bien le signe d'une non satisfaction de notre normalité.
jeudi 12 décembre 2013
mardi 10 décembre 2013
Qui doigtons être ? Vol. 1
Et pas qui devons-nous doigter.
Promis c’est la dernière fois que je fais ce jeu de mots
douteux.
Souvent dans la vie, on se pose des questions. Enfin, il
vaut mieux. Pas forcément pour être heureux car si on préfère être heureux,
mieux vaut avancer sans trop se poser de questions, être un chien quoi. Donc ceux qui optent pour le triturage d’esprit se posent souvent des questions du
type :
Ai-je choisi la bonne voie ou devrais-je changer et
recommencer mes études ?
Cette ville est-elle faite pour moi ou ne serais-je pas
mieux ailleurs ?
Suis-je vraiment heureux ?
Quel sens a ma vie ?
Qui suis-je ?
Qui suis-je par rapport à l’infini ?
Qu’est ce que l’infini ?
Mais qu’est ce qu’une question ?
Cela peut partir très loin vous voyez bien…
jeudi 5 décembre 2013
Arte Mix Ô Trabendo : le voyage de Chloé
Vous comprenez, nous sommes trop snobs pour rester jusqu'au set de Laurent Garnier, très peu pour nous et puis c'est vu et revu. Non en fait, nous étions juste beaucoup trop fatigués. Peu importe, j'ai eu ma dose de bonne musique rien qu'avec le live de Chloé.
Pour remettre dans le contexte pour ceux qui ne seraient pas au courant, Arte organisait une soirée au Trabendo (parc de la Villette, à côté du futur incroyable Philarmonie de Paris) hier avec de prestigieux invités : Brandt Brauer Frick (c'est peut-être prestigieux pour quelqu'un ?), Chloé, Âme, Jackson and his Computer Band et papa Garnier. Le public aussi était prestigieux, ou se croyait l'être. J'aurais pu faire une satire sociologique de l'ambiance hipsnob de la soirée mais je crois que tout est dit.
Pour remettre dans le contexte pour ceux qui ne seraient pas au courant, Arte organisait une soirée au Trabendo (parc de la Villette, à côté du futur incroyable Philarmonie de Paris) hier avec de prestigieux invités : Brandt Brauer Frick (c'est peut-être prestigieux pour quelqu'un ?), Chloé, Âme, Jackson and his Computer Band et papa Garnier. Le public aussi était prestigieux, ou se croyait l'être. J'aurais pu faire une satire sociologique de l'ambiance hipsnob de la soirée mais je crois que tout est dit.
mardi 3 décembre 2013
Depardon : plus paysan que Grand Palais
Je découvre Raymond Depardon sur le tard. La célèbre série « Manhattan Out » avait déjà été enregistrée quelque part dans mon cerveau mais je
n’étais jamais allée plus loin. Dans les années 80, le photographe français
avait réalisé une série de clichés en noir et blanc, pris sans cadrage, presque
au hasard, au détour des rues de Manhattan. Ça donne un ensemble d’instantanées
prises à la volée, comme arrachées à un quotidien banal mais sublimées par une
quasi-science du moment qu’il maîtrise –ou possède naturellement. Les visages,
les postures en mouvement, le courant d’air dans une chevelure, le regard
pensif, le bras qui se transforme en ligne de composition… D’infimes détails
qui rendent ces photographies « que tout le monde auraient pu prendre »
incroyablement riches en émotion.
mardi 26 novembre 2013
10 bonnes raisons d'être amoureux
L'amour... Vaste et complexe sujet. Je n'en parle pas si souvent que ça car comment le décortiquer sans livrer une part intime de soi-même ? Se livrer, vous me direz, je le fais bien assez sur d'autres thèmes. Mais il est bien plus facile d'expliquer où est son clitoris que de dépeindre un noble sentiment. Sans vouloir rentrer dans la niaiserie et le romantisme exacerbés qui me collent pourtant à la peau depuis quelques temps, voici une liste non-exhaustive des joies inhérentes au sentiment amoureux.
1. Les journées passent plus vite.
Oui, que votre boulot vous fasse chier, vous overbooke ou les deux en même temps (désolée), le temps devient un facteur indéfini pour celui qui aime. Les mesures différent et les tâches compliquées sont exécutées presque machinalement, voire avec joie, mais faut pas trop pousser non plus. En d'autres termes, ça pourrait s'appeler "prendre du recul" ou "être au-dessus de tout ça". Forcément, vous êtes si léger !
1. Les journées passent plus vite.
Oui, que votre boulot vous fasse chier, vous overbooke ou les deux en même temps (désolée), le temps devient un facteur indéfini pour celui qui aime. Les mesures différent et les tâches compliquées sont exécutées presque machinalement, voire avec joie, mais faut pas trop pousser non plus. En d'autres termes, ça pourrait s'appeler "prendre du recul" ou "être au-dessus de tout ça". Forcément, vous êtes si léger !
jeudi 21 novembre 2013
Comment bien réussir un entretien de colocation
Tout d’abord, qu’entendons-nous par « entretien de
colocation » ? Je voudrais spécifiquement parler de RECEVOIR un
éventuel futur colocataire. L’accueillir et lui montrer à quel point la vie
serait formidable avec vous car, oui, vous avez besoin de sa part de loyer dans
les plus brefs délais ! S’il est étranger, c’est encore plus drôle/délicat
puisque vous serez la représentation de la culture française à ses yeux. Un
lourd fardeau oui…
Plutôt que de lister des conseils évidents et stériles, je
vais plutôt vous raconter un contre exemple que j’ai vécu hier. Contre exemple
de la bienséance peut-être mais au final, cet entretien restera dans les
annales des franches tranches de rigolade !
jeudi 14 novembre 2013
Les erreurs au lit : résultats du sondage
Oh que vous m’avez manqué ! J’étais sous l’eau avec des
dossiers siglés ASAP-charrette-cross-media, ce ne fût pas chose aisée de m’en
débarrasser. Mais j’avais déjà commencé le recueil des réponses à la question
« quelles erreurs votre partenaire fait-il/elle au lit ? » et le
croustillant de ces dernières contribuait à mon impatience !
Voici donc les principaux thèmes que je souhaite éclaircir
pour le mieux-être de vos nuits charnelles :
-
Le maniement des tétons, sujet fréquemment cité
des deux côtés ;
-
La localisation du clitoris bien sûr, sans
surprise ;
-
La prise en langue des oreilles, qui n’est
apparemment pas du goût de tout le monde ;
-
Le débat « rondelle », quel
moment ? Oui ou non ?
-
Les techniques de masturbation masculine,
sombres et inconnues de (presque) toutes ;
-
Des histoires de dents, de rythme, d’écoute, de
pieds, de chaussettes et d’expression orale !
vendredi 8 novembre 2013
Faut-il être heureux ou malheureux pour créer ?
Un jour, le futur Maire de la Nuit nous a posé une question
judicieuse : « pour écrire, faut-il aimer ou haïr ? »
Comprenez « pour être inspiré », car cela fonctionne avec toute autre
forme de création. Je me suis plu à y réfléchir et suis tombée d’accord sur la
haine. C’est un peu brutal comme mot alors j’aimerais tempérer et élargir cette
problématique en disant : « pour créer, faut-il être heureux ou
malheureux ? ». Je choisis donc le malheur.
Je pense qu’il y a une nuance à souligner : lorsque nous
sommes heureux, l’envie de création est forte et l’inspiration suit, en
général. Mais lorsque l’on est malheureux, c’est plutôt dans l’autre sens,
c’est à dire que l’on a bien souvent envie de ne rien faire et pourtant, notre
génie et poésie sont fréquemment à leur paroxysme.
mercredi 6 novembre 2013
Infidélité et aveu : l'enquête
Bien, mes amis, les chiffres sont inquiétants. Je lâche la
première bombe, comme ça là tout de suite pour vous mettre dans le bain :
58,9 % des cocus ne sont pas au courant qu'ils le sont.
Voilà, ça, c’est fait. Rentrons maintenant un peu plus dans
le détail. La motivation de cette enquête était de savoir si les femmes étaient
vraiment des menteuses, si les hommes étaient vraiment des mauvais menteurs,
quel genre était le plus fidèle et qui a le plus de couilles pour avouer ses
infidélités, en gros.
Petite méthodologie :
J’ai réalisé un sondage sur la plateforme Survey
Monkey, que je déconseille fortement. Je l’ai ensuite diffusé sur
Facebook, publiquement, notamment sur le groupe Cinq You, très actif sur ce type
de requêtes. Les questions étaient les suivantes :
-
Avez-vous déjà été infidèle ?
-
Si oui, l’avez-vous avoué ? Oui/Non, mais
j’ai admis quand il ou elle l’a découvert/Non, il ou elle l’a découvert mais
j’ai nié/Non, il ou elle ne l’a jamais su/Ça dépend, c’est arrivé plusieurs
fois.
-
Si c’est arrivé plusieurs fois, veuillez faire
une moyenne des différentes situations. Mêmes réponses que pour la question
précédente.
-
Les classiques ASV + en option, l’orientation
sexuelle.
lundi 4 novembre 2013
La Fête avec un F majuscule
La Toussaint donc. Tous les ans, je fais la même
blague autour de la fête des saints. En 2010, j’ai du appeler un album
photo comme ça, en 2011, ce fût mon statut gueule de bois, en 2012, je devais
le hurler partout dans la soirée à coups de grands clins d’œil, en 2013, j’ai
décidé d’arrêter, même si l’envie de nommer mon article ainsi était forte.
Cette redondance de mauvais humour signifie bien une chose : à la
Toussaint, c’est toujours la teuf.
Et quelle teuf cette année ! Plus qu’une teuf, une
FÊTE ! Avec que des majuscules oui !
Cette appellation de FÊTE, tristement oubliée et souvent
bafouée, je l’attribue à la journée/soirée OTTO10, qui a eu lieu vendredi
dernier à Bobigny. Poétique, amusant et décalé, leur positionnement éditorial
annonce déjà la couleur, leur punchline : « la nuit, ça commence à
midi », suivi de l’after au Glazart : « l’after, ça commence à
minuit ».
Libellés :
Bobigny,
Bruit qui pense,
Expériences interdites,
Feathered Sun,
fête,
Les Rêves,
majuscule,
marie tu dors,
Nu,
otto10,
paris,
photos,
rex club,
soirées,
Théâtre de Belleville,
Ul
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